GLOBALEMENT DÉCEVANT :(
Avis de Sszxnjdl_62913 - Bachelor Management et Business, option Jeux Vidéo et Esport - Gaming Campus
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Quel est, selon vous, le principal atout de ce programme ?
Malgré tous ces constats, je dirais que le principal atout du Gaming Campus reste son réseau professionnel et son positionnement dans l’écosystème du jeu vidéo.
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Quelle est, selon vous, la principale faiblesse de ce programme ?
La principale faiblesse du Gaming Campus, au regard de ton retour, est son déficit d’organisation et de suivi opérationnel : Communication tardive et imprévisible (cours, réunions, enquêtes de satisfaction), Infrastructures et logistique défaillantes (manque de matériel, salles mal équipées après le déménagement), Processus internes mal calibrés (notations trop rigides, service relations entreprises peu structuré). En somme, malgré un bon positionnement métier et un réseau professionnel solide, ces carences structurelles fragilisent l’expérience étudiante et peuvent entacher la réputation de l’école.
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Commentaires généraux
Avec du recul, mon expérience en école de commerce a été un mélange de bonnes opportunités et de déceptions. Si certains cours et intervenants étaient de qualité, le manque d’encadrement sur certains projets, la relation entreprise peu développée et la communication institutionnelle mal maîtrisée ont mitigé mon bilan. Mon expérience concerne principalement le pôle business et dans mon école, mais j’ai également pu constater des problématiques similaires, voire plus marquées, dans les autres formations de l’école, notamment en art, via mes camarades. Un autre constat qui se dégage de mon expérience concerne la dimension sociale de l'école. Les fréquentations, issues d’un environnement parfois très homogène, peuvent donner l’impression d’une gentrification notable. J’ai ainsi constaté que beaucoup des échanges se font principalement entre étudiants issus de milieux aisés, ce qui ne reflète pas nécessairement la réalité globale de la vie. Bien que ce ressenti soit personnel, je pense qu’il invite à une réflexion sur l’importance de la diversité sociale dans l’enrichissement professionnel. Il est regrettable que certaines formations, utilisant une approche commerciale, ne correspondent pas toujours aux attentes des étudiants fraîchement sortis du lycée, et profitent d’un contexte où l’orientation peut être difficile et où les enjeux financiers sont élevés. A titre personnel, mes parents voulaient m’offrir une formation enrichissante dans un domaine qui était ma passion. Je ne les remercierais d’ailleurs jamais assez de m’avoir offert une formation dans ce but là. Avec le temps, j’ai observé que mes priorités évoluaient et que l’enseignement proposé ne répondait pas toujours aux attentes personnelles et familiales, ce qui m’a amené à revoir mes orientations professionnelles.
Évaluation générale - Bachelor Management et Business, option Jeux Vidéo et Esport à Gaming Campus
Moyenne générale
Pédagogie du programme
International
Vie étudiante
Réseau et insertion professionnelle
Retour sur investissement
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310
Contenu académique du programme
C'est peut-être lié au domaine du commerce, mais j'ai l'impression d'en ressortir moins intelligent que lorsque j'étais sorti du lycée.
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510
Moyens pédagogiques (bibliothèque, WIFI, locaux)
Certains cours nécessitant des logiciels, ou autres outils numériques, se faisaient dans des salles sans ordinateur (comme par exemple la comptabilité, où les élèves ont dû s'éparpiller dans d'autres salles de cours équipées d'ordinateur).
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510
Qualité des professeurs permanents
Certains outils proposés étaient obsolètes ou inadaptés aux réalités du marché du travail. Chaque intervenant ayant sa méthode de travail personnelle, nous nous sommes parfois vu apprendre des choses datées. Ce décalage entre théorie et pratique a pu être frustrant, en particulier dans un domaine aussi évolutif que la communication et le marketing digital. Bien évidemment, cela n’est pas le cas pour tous les projets, mais il me semblait important de mettre en avant cette disparité.
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510
Qualité des intervenants professionnels extérieurs
Certains outils proposés étaient obsolètes ou inadaptés aux réalités du marché du travail. Chaque intervenant ayant sa méthode de travail personnelle, nous nous sommes parfois vu apprendre des choses datées. Ce décalage entre théorie et pratique a pu être frustrant, en particulier dans un domaine aussi évolutif que la communication et le marketing digital. Bien évidemment, cela n’est pas le cas pour tous les projets, mais il me semblait important de mettre en avant cette disparité.
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110
Contrôle des connaissances, volume et répartition des cours, travail personnel
Comme l’a démontré le compte réalisé par une élève, nos cours accumulés durant l’année seraient équivalant à seulement quatre ou cinq semaines de travail à 35 heures. Cela laisse un véritable trou dans notre parcours et un sentiment d’incomplétude quant à l’acquisition de compétences réellement pointues.
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110
Reconnaissance internationale du programme
J'ai été confronté à des moqueries dès lors que je parlais de mes études. Pas mal de discussions ont été difficiles à vivre pour moi.
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110
Accompagnement/aide si départ à l'étranger
Certains élèves voulant partir à l'étranger ont été pénalisés et l'école ne prévoit pas du tout cela ( dommage pour une école de commerce ... ).
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510
Services aux étudiants (orientation, projet pro., scolarité, etc.)
Je suis un cas un peu particulier puisque je me réoriente complètement à la sortie de mes études du coup je ne peux pas vraiment témoigner de ça ( ou alors ma réorientation témoigne d'elle même ).
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110
Ambiance, cohésion dans la promo (projets, entraide, loisirs, associations)
Un incident qui s'est déroulé en première année a divisé la promo jusqu'à la 3ème année.
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110
Ville étudiante, logement (coût, accès, situation)
Un incident qui s'est déroulé en première année a divisé la promo jusqu'à la 3ème année.
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510
Réseau des anciens, contacts professionnels
L’un des arguments majeurs mis en avant par les écoles de commerce est leur réseau d’entreprises censé faciliter l’insertion professionnelle. Dans mon cas, même si l’école dispose d’un carnet d’adresses, j’ai été surpris par le manque de structure et de maturité du service relations entreprises. Au lieu d’un accompagnement solide, les étudiants se retrouvaient souvent livrés à eux-mêmes pour les stages et leurs modalités.
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110
Qualité du directeur de programme et notoriété de la formation
Dans un établissement qui forme aux métiers du marketing et de la communication, on pourrait s’attendre à une gestion exemplaire de son image sur les réseaux sociaux. Pourtant, les comptes officiels souffrent d’un manque de cohérence et de pertinence, avec des publications qui semblent souvent déconnectées des attentes du secteur, voire même mensongères. Ajoutons à cela des campagnes publicitaires payantes omniprésentes sur des plateformes comme Instagram, TikTok ou Snapchat. Si l’objectif est de recruter de nouveaux étudiants, la manière dont ces publicités sont mises en avant donne davantage l’impression d’un produit commercialisé que d’un programme académique basé sur la passion et l’excellence. Surtout que les premières personnes visées par ces publicités sont… les étudiants eux-mêmes, ce qui peut être perçu comme un manque de ciblage efficace. l’école met régulièrement en avant des chiffres très flatteurs : 99 % de ses alternants placés en entreprise, 93,5 % de diplômés trouvant un emploi en moins de six mois, sans expliquer comment ces statistiques sont calculées. En omettant de préciser qu’elles excluent les étudiants qui ne poursuivent pas l’année suivante et sans détailler la nature (« CDI », « CDD », « intérim ») des contrats, ces indicateurs offrent une image biaisée de la réalité. Un tel usage des chiffres, sans transparence, mérite de nous faire porter un regard critique sur tous les autres taux communiqués par l’école. Autre illustration : la diffusion, seulement deux jours avant la clôture, d’un questionnaire de satisfaction pour le classement Eduniversal. Cette enquête, essentielle à la notoriété de la formation, invite pourtant à répondre en urgence, au risque de biaiser les résultats. Là encore, une meilleure anticipation et une méthodologie plus transparente renforceraient la fiabilité des chiffres présentés et le sérieux de l’établissement. L’école met régulièrement en avant des chiffres très flatteurs : 99 % de ses alternants placés en entreprise, 93,5 % de diplômés trouvant un emploi en moins de six mois, sans expliquer comment ces statistiques sont calculées. En omettant de préciser qu’elles excluent les étudiants qui ne poursuivent pas l’année suivante et sans détailler la nature (« CDI », « CDD », « intérim ») des contrats, ces indicateurs offrent une image biaisée de la réalité. Un tel usage des chiffres, sans transparence, mérite de nous faire porter un regard critique sur tous les autres taux communiqués par l’école. Autre illustration : la diffusion, seulement deux jours avant la clôture, du questionnaire de satisfaction pour le classement Eduniversal. Cette enquête, essentielle à la notoriété de la formation, invite pourtant à répondre en urgence, au risque de biaiser les résultats. Peut-être est-ce normal et que c'est même Eduniversal qui le demande. Là encore, une meilleure anticipation et une méthodologie plus transparente renforceraient la fiabilité des chiffres présentés et le sérieux de l’établissement.
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310
Stages et aide à l'insertion professionnelle
Les stages obligatoires et leurs modalités mal adaptées. En troisième année, nous devons effectuer un stage de trois mois à partir de mai, ce qui implique une rémunération obligatoire. Or, le mois de mai est parsemé de jours fériés et de ponts, et août est une période creuse pour beaucoup d’entreprises. Résultat : les recruteurs hésitent à embaucher un stagiaire sur cette période, rendant la recherche bien plus complexe qu’annoncée.
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110
Satisfaction sur le salaire premier-emploi
Je n'ai jamais eu de stage rémunéré... Alors encore moins un emploi
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110
Êtes-vous globalement satisfait de votre formation ?
Après trois ans d’études, bien que j’aie été exposé à de nombreux domaines du numérique, je constate que je n’ai pas développé une expertise suffisante dans aucun domaine pour être réellement compétitif sur le marché du travail. En d’autres termes, malgré cette diversité, il manque une spécialisation approfondie.
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110
Referiez-vous le même choix de formation aujourd’hui ?
De toute évidence, non. J'ai totalement changé de voie. J'ai assez pris en maturité pour ne plus vouloir intégrer le " Gaming Campus ".